ASSOCIATION RECONNUE D'INTERET GENERAL
 
AccueilAccueil  PortailPortail  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  Liens vers le site de SolHandLiens vers le site de SolHand  
LES BULLETINS D'ADHÉSION et DE SOUTIEN sont EN LIGNE SUR LE SITE. Il suffit de les télécharger en cliquant sur le "BOUTON TÉLÉCHARGEMENTS " en direct sur le Site SOLHAND *PROCHAINE JOURNÉE NATIONALE LE 27 juin 2015* Voir le PROGRAMME en page d'accueil du SITE
SOLHAND accorde son 1er SPR « Soutien Projet Recherche » à l’Association « Le Cœur au Pied » pour les personnes atteintes de Pachyonychie congénitale. Voir COMMUNIQUE de PRESSE
SOLHAND est une Association Reconnue d'Intérêt Général. Retrouvez sur ce FORUM des informations diverses et variées sur le Handicap et le Social, mais aussi un lieu d'échanges et de partage.....

Partagez | 
 

 L'alimentation influence-t-elle notre résistance face aux maladies?

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
kris24
Cyclone
Cyclone



MessageSujet: L'alimentation influence-t-elle notre résistance face aux maladies?   Jeu 6 Nov 2008 - 3:45

L'alimentation influence-t-elle notre résistance face aux maladies?


Tomates contre le cancer, jus de fruits contre l'Alzheimer, ail contre le sida: l'impact de ce qu'on mange sur ces grandes maladies est difficile à prouver et les spécialistes ne s'accordent que sur la nécessité d'une nourriture équilibrée et de qualité.

"La santé vient en mangeant", assure un opuscule publié en 2002 dans le cadre du "Programme national nutrition santé" (PNNS) , qui recommande de consommer chaque jour 5 portions de fruits ou légumes, 3 produits laitiers et 3 féculents, et de diminuer la consommation de graisses, de sucre et d'alcool.

Manger équilibré
Surveiller son alimentation permet de prévenir des maladies telles que diabète, hypercholestérolémie -qui mènent aux maladies cardiovasculaires- ou ostéoporose. Mais pour les maladies sans lien direct avec l'alimentation, telles que cancer, sida ou maladies neurodégénératives, les études scientifiques restent contradictoires.

Et si un équilibre alimentaire est plus que recommandé, il n'y a pas d'aliment miracle. Les études cependant foisonnent. Selon une enquête européenne, la consommation de fibres, de fruits et de légumes pourrait limiter les risques de cancer colorectal. Pour le cancer du poumon, on évoque l'effet protecteur des fruits.

Vertus...
Boire du thé vert, riche en catéchine, serait bénéfique -à raison de cinq tasses par jour- contre le cancer de la prostate. Les graisses industrielles, dont l'impact cardiovasculaire est connu, doubleraient le risque de cancer du sein. En revanche le soja le diviserait par trois. Mais certains parlent de lien de causalité "faible".

Le même soja, riche en antioxydants (qui combattent la destruction des cellules), pourrait accroître le risque d'infertilité. Le lycopène, un antioxydant qui donne leur couleur rouge aux tomates, réduirait le risque de cancer. Mais pour l'agence américaine de l'alimentation et des médicaments (FDA), "il n'y a pas d'indication solide" en ce sens. Quant au jus de grenade, il serait bon pour l'Alzheimer. Et vive les polyphénols qu'on trouve dans le vin rouge!

Les vertus de poissons à forte teneur en oméga-3 paraissent indéniables -mais les poissons sont riches aussi en mercure ou en PCB, toxiques. Il n'y a pas de bons ou de mauvais aliments, une alimentation équilibrée étant avant tout diversifiée". Cinq fruits et légumes par jour, peu de graisses animales, "ça reste une règle de bon sens", remarque le Pr Dominique Belpomme.

Bien manger
Le Fonds mondial de recherche contre le cancer (FMRC) recommande, sur la base de 7.000 études mondiales, d'éviter les boissons et aliments à teneur élevée en sucres ou sel, faibles en fibres ou riches en matières grasses, et d'augmenter la consommation de légumes, fruits, céréales complètes et légumes secs.

Pour faire face au déclin des fonctions cognitives lié au vieillissement, il faut nourrir correctement le cerveau: diminuer les acides gras saturés, mais surtout "varier les apports", car "tous les nutriments sont indispensables au cerveau", selon la gériatre Monique Ferry.

Bien manger serait aussi une condition d'un traitement anti-sida réussi, la malnutrition diminuant la capacité du système immunitaire à bénéficier des traitements et à résister aux effets secondaires. Mais une alimentation saine ne remplacera jamais les antirétroviraux, en dépit des déclarations intempestives de l'ex-ministre sud-africaine de la santé, surnommée "Dr Betterave", sur le rôle de l'ail, du citron et de légumes pour combattre le sida.
Revenir en haut Aller en bas
http://www.sidaventure.asso.fr
 
L'alimentation influence-t-elle notre résistance face aux maladies?
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Le café : Ami ou ennemi de notre santé ?
» Prostate et alimentation
» "Comment faire face à la hausse des prix de l’alimentation ?"
» Une Plaie du coeur , comment y faire face ?
» Manger local, manger global. L'alimentation géographique

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Solidarité Handicap autour des maladies rares :: RECETTES ET ASTUCES-
Sauter vers: