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 DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?

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MessageSujet: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 14 Mar 2008 - 18:14

Docteur, quoi de neuf en 2008 ?

Nouvelles techniques chirurgicales, nouveaux vaccins, nouveaux médicaments, nouvelles stratégies thérapeutiques… Zoom sur quatorze innovations qui nous aident à être mieux soignés.

Aude Allaire et Agnès Duperrin - Février 2008

La médecine tient ses promesses en 2008.

• L'ère de l'infiniment précis

À l'hôpital, les interventions chirurgicales se font plus courtes et plus sûres, les anesthésies moins lourdes et souvent locales, les cicatrices plus discrètes que jamais.

Les nouveautés les plus spectaculaires sont issues de la robotique et de l'informatique, couplées à une imagerie très performante.
Elles permettent aujourd'hui d'intervenir de façon plus ciblée.

"La chirurgie est entrée dans l'ère de l'infiniment précis", résume le Dr Anne-Laure Bailly, directrice scientifique de la Fondation de l'Avenir.
Et les avancées de la génétique aident à personnaliser les traitements.
Qui aurait cru qu'on saurait un jour prédire l'efficacité d'un médicament ou d'une stratégie thérapeutique selon les particularités physiologiques de chacun ?
C'est chose faite, notamment en cancérologie.

Parlons enfin des promesses des cellules-souches, capables de remplacer ou de réparer les cellules malades ou détruites :

"La médecine régénératrice, encore balbutiante, est sans doute l'une des voies thérapeutiques majeures de la médecine de demain", assure le Pr Éric Renard, diabétologue au CHU de Montpellier (Hérault).

• Accentuer la prévention

Bien sûr, ces innovations coûtent cher. D'où l'extrême nécessité des actions de prévention, à l'honneur en 2008, notamment contre le surpoids et l'obésité.

Elles présentent le double avantage d'éviter des soucis de santé et de faire fondre les dépenses de soins.

"Alimentation déséquilibrée, sédentarité et surpoids déclenchent ou aggravent beaucoup de maladies mais ces facteurs de risque ne sont pas une fatalité.

Agir en amont de la maladie est une priorité absolue", insiste le Pr Bruno Vellas, responsable du gérontopôle de Toulouse (Haute-Garonne).

En attendant les décisions du Grenelle de l'environnement et du plan Alzheimer, riches de promesses pour l'année nouvelle, quatorze innovations qui nous aideront à mieux vivre en 2008 et à préserver notre santé.


Dernière édition par Admin le Ven 14 Mar 2008 - 18:18, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 14 Mar 2008 - 18:17

Passage express à l'hôpital

Les conditions

Les progrès de l'anesthésie et de la chirurgie permettent de rentrer chez soi le soir même d'une opération. Pour le plus grand bénéfice des patients.

Agnès Bodechon - Décembre 2007

• De nombreux avantages

Chirurgie d'un jour, hospitalisation de jour, chirurgie ambulatoire, ces trois expressions couvrent la même réalité : on se fait opérer le matin et on rentre chez soi le jour même.
Avec de nombreux avantages : "Cette prise en charge réduit l'angoisse des complications liées à l'hospitalisation, diminue les infections nosocomiales et évite la désorientation des personnes les plus âgées", liste le Dr Anne Decaux, médecin coordinateur de l'unité de chirurgie ambulatoire de l'hôpital du Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne).

Ce n'est pas tout : "On constate moins d'infections puisqu'on utilise moins de tuyaux et de perfusions ; les risques de phlébite ou d'embolie pulmonaire liés à l'alitement sont réduits car on bouge plus facilement chez soi qu'à l'hôpital.

Sans oublier le bénéfice psychologique de ne pas être éloigné de son environnement, de garder son rythme de vie et de ne pas risquer de déséquilibrer son traitement quand on est diabétique ou traité pour une maladie chronique."

• Les conditions à respecter

Seules conditions à respecter : être accompagné au minimum jusqu'au lendemain matin, et ne pas habiter trop loin de l'hôpital pour pouvoir y revenir en cas de problème…

C'est la règle : en chirurgie ambulatoire, tout est anticipé en tenant compte de l'environnement social et géographique de chacun.
Autrement dit, il ne suffit pas que l'intervention soit possible avec cette forme de prise en charge pour en bénéficier automatiquement.
La décision revient au chirurgien et à l'anesthésiste, qui vérifient que la personne est autonome et bien entourée, mais aussi que son état général le permet.

Dans certains cas, souffrir d'une maladie instable, par exemple un problème cardio-vasculaire ou respiratoire, peut être un frein.
On vérifie également que la personne comprend la langue pour pouvoir échanger avec elle en cas de problème, qu'elle ne doit pas s'occuper d'enfants en bas âge…

En revanche, l'âge n'est jamais une contre-indication.
Si des complications surviennent pendant l'intervention, une hospitalisation peut être envisagée.
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Jeu 24 Avr 2008 - 21:09

Dépêche

Sept règles d’or avant de prendre un médicament

[24 avril 2008 - 09:35]

La notice d’un médicament, c’est bien davantage qu’un simple mode d’emploi. Dans une brochure intitulée Toujours lire la notice de votre médicament, l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS) rappelle 7 règles d’or. Notez bien ces conseils de bon sens :

Respectez les indications ;
Attention aux contre-indications : certains médicaments sont à proscrire si vous êtes par exemple, allergique ou enceinte ;
Soyez attentifs aux situations modifiant les conditions d’emploi : l’AFSSaPS attire ainsi l’attention du patient sur les risques d’interactions médicamenteuses ;

Adaptez votre mode de vie : la prise de certaines molécules contre-indique la conduite.
D’autres ne doivent pas être administrées avec des jus de fruits et notamment, le jus de pamplemousse ;

Respectez les modalités de prise du médicament ;

Redoublez d’attention si vous prenez un médicament sans ordonnance ;
Adoptez la bonne attitude si vous constatez un effet secondaire : au moindre doute, contactez votre médecin ou votre pharmacien. Et face à une intoxication, appelez le centre anti-poison le plus proche.


Source : AFSSAPS, avril 2008
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mar 29 Avr 2008 - 10:23

Actualités Santé

Des tubes de médicaments adaptés aux mains percluses d'arthrose


Parce qu'il est souvent difficile, avec de l'arthrose, d'ouvrir un tube de médicament effervescent (aspirine, paracétamol), le laboratoire Bristol-Myers Squibb (BMS) a revu le conditionnement de ses tubes d'Efferalgan 1gramme. Il en a aussi profité pour revoir son goût, moins amer.

Les patients atteints d'arthrose sont des consommateurs "au long cours" de paracétamol selon les recommandations de l'EULAR (European League Against Rheumatism).

Comme le précise le laboratoire : "l'arthrose de la main et des doigts est l'une des localisations les plus fréquentes de la maladie arthrosique, notamment chez la femme après la ménopause ».
Cette pathologie, « souvent très douloureuse, peut entraîner une gêne fonctionnelle ». Elle rend difficile l'ouverture des tubes de comprimés effervescents.

Le laboratoire informe que "son bouchon est désormais ergonomique, solidaire et équipé d'une languette. L'ouverture et la fermeture du tube est facilitée".

Site HANDITEC :Agevillage.com le 27/04/2008
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mer 30 Avr 2008 - 1:16

Polyarthrite : fréquente à la ménopause !

28 avril 2008 - 10:46 Destination Santé

Qui ne connaît une personne âgée aux mains ravagées par la polyarthrite rhumatoïde ? Cette maladie des articulations, à la fois chronique et douloureuse, touche 200 000 à 300 000 Français. En majorité des femmes, d’ailleurs. Très handicapante, elle retentit lourdement sur le quotidien. Pourtant des traitements efficaces existent.
Mais il est essentiel de les mettre en oeuvre le plus précocement possible. C’est le sens des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de Santé (HAS).

"La polyarthrite rhumatoïde est la plus fréquente des arthrites", nous explique René-Marc Flipo, professeur de rhumatologie au CHRU de Lille et spécialiste des rhumatismes inflammatoires chroniques. "C’est plutôt une maladie de la femme (deux fois sur trois). Classiquement, il y a deux pics d’apparition : la femme d’une vingtaine d’années dans les suites d’un accouchement et, beaucoup plus souvent, une femme d’environ 55 ans, à la période de la ménopause."

Plusieurs signes caractéristiques doivent alerter. "Une douleur qui réveille la nuit. Ou qui, le matin, s’accompagne d’une sensation de raideur articulaire. Un troisième signe important, c’est lorsque vos articulations gonflent, rougissent ou deviennent chaudes". Mais la localisation des douleurs aussi est un avertissement qui ne trompe pas. "Souvent, en effet, ce rhumatisme commence par les mains, les poignets et les pieds", souligne le Pr Flipo.

Tous ces signaux doivent impérativement amener à consulter un médecin. Sans tarder. "Plus vite on pose le diagnostic, plus vite on bénéficie de traitements efficaces qui peuvent réellement stopper la progression de la maladie. C’est le message-clé que tous les patients doivent intégrer."

Une rémission ? C’est possible !


Depuis une dizaine d’années, il y a une véritable explosion d’innovations thérapeutiques. Celle-ci est due aux biothérapies, qui complètent les médicaments conventionnels. Ces traitements biologiques de fond, particulièrement efficaces, bénéficient désormais de données tout à fait rassurantes en matière de tolérance à long terme. Les plus connus sont les agents anti-TNF-α.

"L’arsenal dont nous disposons permet de soulager sérieusement les patients, voire de les mettre en rémission. C’est une perspective qu’on évoquait à peine jusqu’à l’an 2 000. Nous sommes aujourd’hui dans une période semblable à ces révolutions que l’on a connues en cancérologie où, désormais, certaines tumeurs peuvent être totalement éteintes par les nouveaux traitements."

C’est un tel changement qu’en septembre 2007, la Haute Autorité de Santé (HAS) a enregistré dans ses recommandations. Comme nous l’explique René-Marc Flipo, "elle préconise désormais différents schémas thérapeutiques. L’essentiel est de limiter au maximum le recours aux corticoïdes, qui fragilisent les tissus articulaires. Ils seraient même en partie responsables d’accidents cardio-vasculaires. Il faut donc se tourner vers des traitements de fond comme les biothérapies, le plus précocement possible".

Source : Haute Autorité de Santé, interview du René-Marc Flipo, professeur de rhumatologie au CHRU de Lille, 10 avril 2008 © 1996-2008

Destination Santé SAS - Tous droits réservés. Aucune des informations contenues dans ce serveur ne peut être reproduite ou rediffusée sans le consentement écrit et préalable de Destination Santé. Tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par les articles L 122-4 et L 335-3 du Code de la Propriété intellectuelle : jusqu’à deux ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mar 6 Mai 2008 - 20:48

« Le Botox soigne une maladie génétique rare »

Science et Vie, mai 2008

Science et Vie indique en effet que « le Dr Sam Daniel (hôpital de Montréal pour enfants, au Canada), l’utilise pour traiter des nouveau-nés atteints du syndrome de Charge, où la glande salivaire sécrète trop de fluides qui se déversent dans les poumons, provoquant une asphyxie ».

Le magazine note qu’« il y a 3 ans, le premier bébé s’est vu injecter d’infimes quantités de Botox dans chaque glande. Au bout de 2 semaines, l’assistance respiratoire a été arrêtée. Après un an et demi de ce traitement, il a retrouvé une vie normale ».

Le mensuel explique que « le produit, puissant neurotoxique, a bloqué les nerfs qui stimulaient ses glandes salivaires ».

Science et Vie cite le médecin, qui précise que « depuis, nous avons effectué plus d’un millier d’injections chez de jeunes enfants sans effets secondaires majeurs ».
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Jeu 15 Mai 2008 - 2:29

Crohn et tabac font vraiment mauvais ménage !

Publié le 13/05/2008 La lettre quotidienne du JIM

Le tabac aggrave le cours évolutif de la maladie de Crohn (MC) et le sevrage tabagique l'améliore, mais peut-on utoriser un tabagisme modéré ?

Et bien non ! P. Seksik et coll. ont en effet mis en évidence un effet délétère du tabac dose dépendant, à l’origine d’une maladie plus active, associée à un recours plus fréquents aux immunosuppresseurs, qui persiste chez les petits fumeurs (moins de 10 cigarettes/jour au maximum).

Le sevrage reste donc la règle.

Pr Marc Bardou


L’enfant n’est pas un «p’tit modèle» d’adulte, même pour la maladie de Crohn

Publié le 14/05/2008

Cette étude a comparé 204 patients atteints de maladie de Crohn de moins de 16 ans au moment du diagnostic à 408 sujets appariés de plus de 16 ans.

Elle suggère que pour la même ancienneté, l'évolution de la maladie de Crohn est plus sévère lorsque le début est pédiatrique, en raison d'une activité plus forte et d'un recours plus fréquent aux immunosuppresseurs et aux anti-TNF. Par contre, les taux de complications et de recours à la chirurgie ne sont pas différents.

De plus, à âge égal, les séquelles chirurgicales sont beaucoup plus importantes en cas de début de la MC dans l'enfance.

Pr Marc Bardou
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 2 Juin 2008 - 20:12

ACTUALITE MEDICALE

Réaction cutanée aux pansements adhésifs : allergie ou simple irritation ?


Publié le 24/05/2008

De très nombreux patients rapportent une « allergie » cutanée aux pansements médicaux. Cependant, les réactions objectives d’allergie de contact sont assez rares dans la littérature. Diverses substances allergisantes peuvent être présentes dans un pansement. En plus de l’adhésif (la colophane est un allergène fréquent dans les colles), les pansements peuvent contenir du latex et divers additifs potentiellement allergisants (antibiotique, antiseptique, cicatrisant, émulsifiant…). Une enquête a été menée aux Etats-Unis pour rechercher l’élément responsable des symptômes rapportés par les patients.

Vingt-six sujets ont été enrôlés dans ce travail. Ils ont été testés avec une batterie habituelle de patch-tests comportant 104 substances chimiques mais aussi à l’aide d’une batterie « pansements » spécialement composée pour l’occasion de 54 substances chimiques et de 10 rubans et pansements adhésifs dans leur forme originelle.

Un allergène n’a pu être identifié que dans 4 cas : Mastisol (liquide médical adhésif) néomycine/bacitracine (2 patients différents), et crème Cortisone-10 (hydrocortisone).
Cependant, aucune réaction positive pertinente n’a été observée avec la batterie « pansements ».
En revanche, sur 11 patients ayant gardé un pansement ou un ruban adhésif pendant 7 jours, 8 ont développé une réaction irritative.

Les réactions cutanées secondaires à l’application d’un pansement ou d’un adhésif médical seraient donc dues, la plupart du temps, à une irritation plus qu’à une véritable allergie de contact. La réaction est d’autant plus fréquente que l’application est longue. De plus, elle pourrait être favorisée par l’application préalable d’antiseptiques.

Dr Geneviève Démonet
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 13 Juin 2008 - 21:58

Compte rendu

Une étude internationale souligne la difficulté à diagnostiquer la fibromyalgie

LE MONDE | 13.06.08 | 15h51 • Mis à jour le 13.06.08 | 15h51

Un rapport international, rendu public jeudi 12 juin, met en évidence "la charge considérable, y compris l'impact économique potentiel de la fibromyalgie". Cette affection se manifeste par des douleurs musculaires diffuses, une fatigue intense, des troubles du sommeil ou une sensibilité exacerbée au toucher, mais sans aucune anomalie aux examens d'imagerie ou de biologie. Selon le Réseau européen des associations sur la fibromyalgie (ENFA), qui est à l'initiative de cette enquête, un patient doit attendre en moyenne entre 1,9 et 2,7 années et avoir vu entre deux et quatre praticiens pour que le diagnostic soit porté.

AFP/DENIS CHARLET

Un rapport international met en évidence la difficulté que connaissent les médecins à déceler chez un patient la fibromyalgie.

SUR LE MÊME SUJET
Reconnue comme une authentique affection après avoir longtemps été niée, la fibromyalgie aurait une prévalence de "2 % de la population européenne, soit 14 millions d'individus. C'est une maladie répandue en Europe, comme dans le monde", indique Ernest Choy, du King's College de Londres.
Soutenue par le laboratoire Pfizer, l'étude a été conduite dans huit pays (Allemagne, Corée du Sud, Espagne, France, Italie, Mexique, Pays-Bas, Royaume-Uni). Huit cents patients, chez lesquels le diagnostic de fibromyalgie avait été établi, et 1 622 médecins y ont participé. Dans tous les pays européens et au Mexique, la majorité des patients (de 64 % au Mexique à 82 % en Espagne et aux Pays-Bas) déclarent que l'affection a un impact "fort" ou "très fort" sur leur qualité de vie globale. Hormis en Corée du Sud, au moins la moitié des patients qui travaillaient lors des douze mois précédents indiquaient qu'ils avaient manqué au minimum dix jours de travail au cours de cette période. Dans tous les pays européens, au moins un patient sur cinq déclarait n'avoir pu travailler et gagner un revenu.
L'étude montre d'importants délais entre le moment où le patient finit par consulter devant des symptômes persistants et celui où le diagnostic est établi : en moyenne de 2,7 ans en France, il atteint jusqu'à 3,7 ans en Espagne. "La principale difficulté retrouvée par l'étude est le manque de confiance dont témoignent les médecins pour reconnaître les symptômes de la fibromyalgie, constate M. Choy. Il y a un énorme besoin d'éducation et de sensibilisation des professionnels de santé, en particulier les médecins généralistes."

Paul Benkimoun
Article paru dans l'édition du 14.06.08.
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mar 24 Juin 2008 - 20:23

Les communiqués de presse

Ouverture du centre de la douleur thoracique

CHU ANGERS, le 6/6/2008

Publié par Caducee.net

Chaque année, 3 400 personnes décèdent en Pays de la Loire d'un infarctus du myocarde, infarctus qui se manifeste très généralement par une douleur thoracique. Face à une telle douleur, il est important d'en diagnostiquer l'origine avec certitude (infarctus, angine de poitrine…). D'un diagnostic rapide dépend une prise en charge optimale évitant les hospitalisations inutiles (très nombreuses) ou les erreurs fatales.
L'urgence cardiaque fait partie avec les accidents vasculaires cérébraux des 2 urgences prioritaires pour lesquelles les patients doivent avoir le réflexe du 15 (appel du SAMU) et dont le CHU améliore la prise en charge sur Angers. En effet après la récente ouverture de l'unité neurovasculaire pour la prise en charge des avc, le CHU a ouvert le 18 février dernier le "Centre de la douleur thoracique".

Le Centre de la douleur thoracique, ce sont à la fois des experts capables de poser un diagnostic 24h/24 et une structure permettant de réaliser, sur une courte durée, des investigations et une surveillance pointues. Avec ce centre, le CHU met à disposition des patients d'Angers et des alentours et de leurs médecins, une structure d'hospitalisation spécialisée dans la douleur thoracique ouverte 24h/24 du lundi au vendredi. D'autre part, l'ouverture du centre a permis une réorganisation de la garde de cardiologie qui profite bien évidemment aux médecins généralistes qui, même en dehors des horaires d'ouverture du "Centre de la douleur thoracique", peuvent joindre plus facilement un cardiologue expert. A l'instar de l'organisation des urgences avc, cette organisation exemplaire est unique en Pays de la Loire. Elle montre la volonté que le CHU accorde, en cohérence par le Schéma Régional d'Organisation Sanitaire (SROS), à l'amélioration continue de la prise en charge des urgences vitales.
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 27 Juin 2008 - 15:45

Bientôt l’été, n’oubliez pas vos pieds !

[27 juin 2008 - 08:30]

Elles sont enfin là, les vacances ! Après une année de loyaux services, vos « petits petons » ont bien mérité un moment de relâche. Mais voilà, si les sandales apportent un bol d’air frais bien agréable, elles ne dispensent pas d’une visite chez le podologue… Faites examiner vos pieds, vos ongles, et vérifier qu’aucune infection (un champignon par exemple) ne viendra gâcher la fête.

En cas de suspicion, il vous conseillera de consulter votre médecin. « Voir le podologue avant l’été, c’est important à tout âge et aussi bien pour la femme que pour l’homme » rappelle Marie-France Supiot, podologue à Nantes. « Durant l’hiver, les pieds sont enfermés dans les chaussures, avec tous les risques que cela comporte ». Cors, durillons, petites verrues, mycoses… « les sources de préoccupations ne manquent vraiment pas ! ».

La contamination par un champignon est de loin le problème le plus sérieux. L’attaque cible le pied bien sûr (c’est le pied d’athlète), mais également l’ongle. On parle alors d’onychomycose. Ne la traitez surtout pas par le déni, tous vos orteils risqueraient d’être atteints. Le secret de la réussite du traitement, « c’est une prise en charge précoce » insiste-t-elle. D’où l’intérêt d’aller chez le podologue. « Une fois par an, c’est le minimum ». S’il n’y a rien à signaler, tant mieux. Il se contentera de bien couper et amincir les ongles, et de râper la corne sous les talons…

Mais si vous êtes diabétique ce n’est pas une fois par an que vous devrez y aller. Mais entre 4 et 6 fois ! Car alors, vous êtes trois fois plus exposé au risque d’onychomycose, et d’autres troubles. Les membres inférieurs étant moins bien vascularisés, les portes d’entrée des infections se trouvent alors multipliées. Pour davantage d’informations, www.onglesmalades.fr.
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mar 1 Juil 2008 - 16:26


Médicaments en libre accès : c’est parti !


[1er juillet 2008 - 14:45]

Le décret autorisant la vente en accès libre dans les pharmacies de certains médicaments a été publié ce matin au Journal Officiel. Au total, 217 médicaments d’automédication sont concernés. Principalement des produits dermatologiques, d’ORL, d’ophtalmologie, de sevrage tabagique ou encore des traitements contre la douleur et la toux.

Pour Gilles Bonnefond, secrétaire général de l’Union des Syndicats de Pharmaciens d’Officine (USPO), « c’est un changement à 180 degrés. Désormais, les patients auront une information sur le prix du médicament au moment où le pharmacien donne le conseil, pas après. La réforme est là, elle n’est que là. »

Une réforme qui ne satisfait pas forcément tous les pharmaciens. Selon un sondage publié dans le Quotidien du Pharmacien, 4 officinaux sur 10 se disent prêts à aménager une zone au libre accès. « Il ne faut pas s’étonner de l’attitude réservée de certains pharmaciens. Ils vont devoir aménager les locaux. Cela nécessite un peu de temps, mais je ne suis pas inquiet cela va se faire massivement avec le temps ».

De son côté, la Fédération des Syndicats pharmaceutiques de France (FSPF) prend acte du décret. Son Secrétaire général, Alain Jayne se livre à un commentaire plutôt laconique. « Je ne sais pas si cela va apporter un plus, seul l’avenir nous le dira », souligne t-il. Une chose lui semble toutefois acquise. « Notre rôle de conseil va très certainement se trouver renforcé par cette mesure ». Mais tout comme Gilles Bonnefond, il précise qu’il faut « laisser le temps au temps pour évaluer ce système qui aujourd’hui semble bien sécurisé ».

La ministre en charge de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin a précisé ce matin que « les résultats de cette mesure seront évalués et mesurés. Un observatoire des prix sera lancé très prochainement. Une évaluation de l’impact en termes de bon usage et de sécurité des médicaments mis devant le comptoir sera également mise en œuvre ».


Source : Ministère de la Santé, 1er juillet 2008

"200 médicaments sans ordonnance en libre accès dans les pharmacies"

Les Echos, Le Figaro économie


Les Echos indiquent que « 217 médicaments sans ordonnance peuvent désormais être vendus en libre accès dans les officines françaises ».
Le journal remarque en effet que « le décret modifiant le Code de la santé publique en ce sens paraît aujourd'hui au «JO». Et l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé dévoile la liste des produits concernés ».
Le quotidien relève que « si un consensus a pu être trouvé sur le principe, la mesure suscite déjà une polémique sur les prix ».

Les Echos rappellent ainsi que « les industriels du médicament ont prévenu la semaine dernière que ceux-ci ne baisseraient pas de façon significative ».
« Ce qui fait bondir les pharmaciens », continue le journal.
Gilles Bonnefond, secrétaire général de l'Union des syndicats de pharmaciens d'officine, déclare à ce propos que « ce sont les laboratoires qui ont poussé les pouvoirs publics à autoriser le libre accès, en faisant valoir, justement, que cela ferait baisser les prix ».
« S'ils refusent de les réduire, nous demanderons aux fabricants de génériques de nous proposer des gammes complètes de médicaments sans ordonnance moins chers », poursuit le responsable.
Les Echos observent que « les industriels espèrent donner un coup d'accélérateur à un marché [du médicament sans ordonnance] sous-développé. […] Mais ils ne se satisfont pas de la liste actuelle, qui concerne moins de 7 % des 3 000 produits d'automédication existants ».

Le Figaro économie constate également que « Roselyne Bachelot dévoile ce matin dans une officine parisienne la liste des 220 médicaments que les pharmaciens pourront mettre devant le comptoir en libre-service ».
« Une première vague qui a vocation à s'étendre, puisque «3 000 produits sont potentiellement éligibles», mais «aucun médicament remboursable», la ministre y a veillé », remarque le journal.

Le quotidien précise qu’« il n'est « pas question» pour la ministre que ces produits viennent en vente libre dans des grandes surfaces », puis ajoute : « Pas question non plus d'allécher le patient-consommateur par des offres «deux produits pour le prix d'un», les linéaires devront être accompagnés de documents informatifs ».

Le Figaro économie indique que « la ministre installe en même temps «un observatoire des prix», ce qui permettra d'évaluer cette opération, facultative, puisqu'aucune pharmacie n'est tenue de mettre les fameux médicaments en accès libre ». (Liste des médicaments concernés sur le site des Echos)

Revue de presse rédigée par Laurent Frichet - TSAVO PRESSE
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mer 2 Juil 2008 - 19:35


Liste de médicaments en accès libre : ça grince…


[1er juillet 2008 - 17:46]

Le décret autorisant l’accès libre dans les officines à une liste de médicaments d’automédication, provoque quelques remous.
Le Pr Jean-Paul Giroud par exemple, membre de l’Académie nationale de Médecine et spécialiste en pharmacologie clinique, estime « étrange de favoriser l’automédication alors que les Français consomment deux à trois fois plus de médicaments que les autres citoyens de l’Union européenne. »

Quant à la liste des médicaments présentée par la ministre en charge de la Santé, Roselyne Bachelot-Narquin, elle comporte à ses yeux « un nombre assez important de substances qui n’ont aucune efficacité démontrée. Il s’agit pour la plupart de placebos. Mais certains (à l’inverse), peuvent entraîner des incidents. »

Jean-Paul Giroud dénonce aussi le manque d’information aux patients. Certes, il est prévu de mettre à leur disposition des fiches spécifiques sur les précautions à prendre pour éviter les interactions ou surdosages liés au paracétamol, à l’ibuprofène et à l’aspirine. « Il est capital de donner une information claire et objective sur l’ensemble des produits », poursuit notre spécialiste. Il n’hésite pas d’ailleurs, à lancer une dernière flèche en direction des responsables politiques : « l’intérêt (de cette mesure) au niveau de la santé publique, est nul. Il y a seulement un intérêt pour augmenter les ventes de produits discutables. »
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 7 Juil 2008 - 11:03

Les Médecins Maîtres Toile

Publications médicales La fibromyalgie
Publié le : 29 juin 2008


Auteur : Abdellah El Maghraoui
La fibromyalgie : Une maladie fréquente et souvent méconnue

Résumé :
La fibromyalgie est une affection fréquente, de nosologie toujours controversée et posant parfois des problèmes diagnostiques et thérapeutiques importants notamment en cas d’implication médico-légale.

Des progrès récents ont été faits dans la compréhension de sa physiopathologie et l’élaboration d’une stratégie de prise en charge rationnelle. Il s’agit d’un syndrome rhumatismal caractérisé par un état douloureux musculaire diffus « j’ai mal partout ! », évoluant de façon chronique, associé à une fatigue, un dérouillage matinal, des troubles du sommeil et de l’humeur et la présence de points douloureux caractéristiques à la palpation.

Le diagnostic est facile et repose uniquement sur la clinique. Ce n’est pas un diagnostic d’élimination : la fibromyalgie peut coexister avec toute autre pathologie. Il s’agit d’une affection fréquente (2% de la population générale) touchant la femme dans 80 – 90% des cas le plus souvent entre 30 et 60 ans. Le traitement, bien qu’il ne soit pas curatif, améliore l’état d’environ 80 % des patients grâce a un ensemble de mesures pharmacologiques (essentiellement les antidépresseurs) et non pharmacologiques. Malheureusement, en l’absence de compréhension réelle de la physiopathologie de la FM, il n’existe pas encore de « médicament miracle » pour traiter définitivement cette affection. Il est néanmoins important de noter que le simple fait de poser un diagnostic sur les plaintes multiples de ces patients constitue un grand pas vers l’amélioration de leur état.
Sommaire
• Epidémiologie
• Etude clinique
• Diagnostic
• Physiopathologie
• Traitement
La fibromyalgie (FM) est un syndrome rhumatismal caractérisé par un état douloureux musculaire diffus, évoluant de façon chronique, associé à une fatigue, un dérouillage matinal, des troubles du sommeil et de l’humeur, la présence de points douloureux caractéristiques à la palpation et divers autres symptômes.

Il s’agit d’une affection fréquente mais malheureusement encore largement méconnue par les médecins. Le tableau typique est représentée par une femme de la cinquantaine consultant pour des douleurs diffuses « j’ai mal partout ! » évoluant depuis des années, et il est classique de recevoir ces patientes avec de gros dossiers contenant une multitude d’examens complémentaires (tous normaux) et une pile d’ordonnances (toutes jugées plus ou moins inefficaces).
Le diagnostic est cependant très facile et repose uniquement sur la clinique. Ce n’est pas un diagnostic d’élimination : la FM peut coexister avec toute autre pathologie.

Epidémiologie
On retrouve cette maladie partout dans le monde. La prévalence est autour de 2% dans la population générale, 2 – 5,7 % des consultations de médecin généraliste et de 14 - 20% des consultations de rhumatologie. Elle représente actuellement le 3eme « rhumatisme » pris en charge par les rhumatologues [1]. Elle touche la femme dans 80 – 90% des cas le plus souvent entre 30 et 60 ans mais peut se rencontrer aussi chez l’homme et chez l’enfant. Elle est plus fréquente dans les milieux défavorisés et de faible niveau d’instruction.
Bien que certains postulent une épidémie engendrée par les systèmes de compensation des pays occidentaux, il n’y a pas de preuve d’un accroissement de l’incidence ou de la prévalence. La recherche ne confirme pas que le fait de poser le diagnostic entraîne un comportement anormal et une dépendance au système médical. Au contraire, le fait de porter ce diagnostic rassure en général le patient que ses souffrances sont réelles et qu’ils sont partagés par un grand nombre d’autres patients.

Etude clinique
Les douleurs musculo-squelettiques
Les douleurs sont souvent perçues comme venant des muscles, parfois aussi des articulations et parfois plus profondes « tous mes os me font mal ! ». Les douleurs sont souvent bilatérales et diffuses, avec parfois cependant prédominance d’un hémicorps par rapport à l’autre. La plupart des personnes souffrant de FM se plaignent d’avoir le cou, les épaules, les régions dorsales hautes et basses ainsi que les hanches douloureux et raides. Une acrocyanose, un phénomène de Raynaud, des paresthésies des doigts voire une sensation de doigts boudinés sont souvent rapportés. Les douleurs sont souvent fluctuantes, tant au niveau intensité qu’au niveau localisation, en fonction des différentes journées de la semaine. Elles sont par ailleurs très variables dans la description des sensations perçues. Les douleurs sont souvent plus importantes le matin et s’accompagnent de raideur musculaire, diminuant entre 11 heures le matin et 15 heures l’après-midi. Elles peuvent augmenter lors de certaines activités physiques et surtout s’amplifier après celles-ci. Ces douleurs sont aussi favorisées par le surmenage, le mauvais temps, l’anxiété, avec des phases de rémission relative, contemporaines des périodes de bien-être psychophysique (vacances - temps chaud).
A l’examen clinique, les articulations sont normales. L’examen ne mettra en évidence qu’une sensibilité accrue à la palpation des parties molles plus marquée au niveau des insertions tendineuses et particulièrement à celles choisies par les experts du Collège Américain de Rhumatologie (ACR) pour définir la maladie [2] (Fig. 1).

Figure 1 : les 18 points gâchettes à rechercher pour le diagnostic de la fibromyalgie.

Tableau de douleur diffuse
Une douleur est considérée comme diffuse si tous les éléments suivants sont présents :
• douleur du côté gauche du corps
• douleur du côté droit du corps
• douleur au dessus de la taille
• douleur en dessous de la taille
• de plus, une douleur squelettique axiale (colonne cervicale ou paroi antérieure de la colonne dorsale ou lombalgie) doit être présente.

Dans cette définition, une douleur de l’épaule ou de la fesse est à considérer comme telle pour chaque côté atteint. Une lombalgie est une douleur du segment inférieur.
Douleur à la palpation digitale de 11 des 18 points sensibles suivants :
• occiput : bilatéral, à l’insertion des muscles sous occipitaux
• cervical bas : bilatéral, à la partie antérieure des espaces intertransversaux au niveau C5–C7
• trapézien : bilatéral à la partie moyenne du bord supérieur [du muscle]
• sus-épineux : bilatéral, à l’insertion au dessus de l’épine de l’omoplate, près de son bord interne
• 2e côte : bilatéral, à la seconde jonction chondrocostale, juste à côté de la jonction à la surface supérieure
• épicondylien latéral : bilatéral, à 2 cm au dessous des épicondyles
• fessier : bilatéral, au quadrant supero-externe de la fesse, au pli fessier antérieur
• trochantérien : bilatéral, en arrière de la saillie du grand trochanter
• genou : bilatéral, vers le coussinet graisseux médian, proche de l’interligne

La palpation [pression] digitale doit être faite avec une force approximative de 4 kg. Pour qu’un point douloureux soit considéré comme présent, le sujet doit signaler que cette palpation est douloureuse. Sensible n’est pas considéré comme douloureux.
Pour satisfaire l’objectif de classification, les patients doivent associer les 2 critères. La douleur diffuse doit avoir été présente au moins 3 mois. La présence d’un tableau clinique associé n’exclut pas le diagnostic de fibromyalgie.

Tableau I : Critères 1990 de l’ACR pour la classification de la fibromylagie
Même quand les patients se plaignent de tuméfaction articulaire aucune synovite n’est mise en évidence. Il n’est pas rare cependant que la FM coexiste avec une polyarthrite rhumatoïde, un syndrome de Gougerot-Sjogren ou une arthrose, et dans ce cas on retrouvera les signes d’examen de ces affections associés aux points douloureux de la FM.

D’autres douleurs peuvent être rencontrées :
douleurs faciales (céphalées de tension, névralgies d’Arnold, douleurs temporo-mandibulaires, douleurs oculaires...) ;
douleurs pariétales thoraciques souvent vécues avec angoisse par le patient (souvent bilatérales, accentuées par la pression des muscles intercostaux) ;
douleurs abdominales souvent pariétales, accompagnées de crampes, avec alternance diarrhée et constipation (côlon irritable), douleurs souvent diminuées par l’évacuation intestinale ;
douleurs ou inconforts au niveau de la sphère urinaire, avec parfois symptômes de vessie irritable (avec dysurie, pollakiurie, fuites urinaires...).
Fatigue
Elément majeur du diagnostic, il s’agit souvent d’un état de fatigabilité anormal, pour des tâches physiques et/ou mentales banales.
Troubles du sommeil
Les patients fibromyalgiques rapportent un sommeil non réparateur qui pose un problème à pratiquement 80 % des patients atteints, malgré le fait qu’ils dorment parfois plus de 8 heures d’affilée. Beaucoup se plaignent d’un sommeil léger avec plusieurs réveils nocturnes. La cause est une anomalie dans la configuration des ondes électriques du cerveau, qui peut être relevée par un test en laboratoire spécialisé dans les troubles du sommeil. Le premier stade ou alpha constitue le niveau de sommeil le plus léger tandis que le quatrième ou delta, est le plus profond. Chez les fibromyalgiques, le sommeil delta est interrompu par un éclat d’ondes alpha. D’autres désordres du sommeil peuvent se déclarer avec une FM : l’apnée (respiration interrompue) et la myaclonie nocturne.
Troubles de l’humeur
On retrouve des antécédents de dépression dans 50 % à 70 % des cas de FM. En revanche, seulement de 18 % à 36 % des patients souffrent à la fois de FM et de dépression. Les symptômes de fatigue, de troubles du sommeil et de problèmes cognitifs sont communs aux deux maladies. Les comorbidités comme la céphalée, la fatigue chronique, le côlon irritable et le syndrome prémenstruel sont aussi fréquents dans les deux maladies. On parle de « spectre des syndromes dysfonctionnels » qui se chevauchent et ont des caractères communs [3]. La dépression est plus souvent liée avec la perte d’autonomie, entraînant un sentiment de culpabilité. On sait par ailleurs que si la psychopathologie n’explique pas à elle seule la cause du tableau, elle influence qui consultera et qui s’engagera dans le cercle vicieux de la douleur chronique.
Désordres cliniques associés
Syndrome des jambes impatientes, dysfonction cognitive avec troubles de l’attention et troubles de la mémoire, intolérance au froid, sécheresse oculaire, sensibilité à certains aliments, à certains médicaments et à certains [b]allergènes…


Dernière édition par Admin le Lun 7 Juil 2008 - 11:07, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 7 Juil 2008 - 11:06


LA FIBROMYALGIE : Suite


Diagnostic
Diagnostic positif
Il s’agit donc d’un diagnostic clinique ne nécessitent aucun examen complémentaire : la FM a été définie selon l’ACR en 1990 par la présence de douleur musculaire diffuse (les 4 membres et le tronc), avec douleur à la pression digitale de 11 points sur 18 (points gâchettes siégeant sur les insertions tendineuses : Fig. 1). Cette symptomatologie clinique doit subsister plus de trois mois (Tableau II) [2].
Anomalies musculaires
• Diminution de la phosphocréatine et de l’adénosine triphosphate musculaire
• Diminution de la perméabilité capillaire

Anomalies du système nerveux central
• Anomalies du sommeil
• Trouble d’interprétation de la douleur

Neurohormones et amplification de la perception de la douleur

• Déficience en sérotonine
• Métabolisme anormal des endorphines
• Augmentation de la sustance P du liquide céphalorachidien
• Déficience de l’hormone de croissance
• Diminution de la réponse adrénalienne
• Dysfonction de l’axe hypothalamo-hypophysaire

Troubles immunitaires
• Rôle des cytokines

Tableau II : Les mécanismes proposés dans la physiopathologie de la fibromyalgie.
Selon la description historique initiale, la pression appliquée doit être de 4 kilogrammes au point, soit assez pour faire blanchir l’ongle. Les sujets normaux tolèrent en moyenne 5,6 kg. Les critères de l’ACR sont des critères de classification et non de diagnostic : celui-ci reste basé sur les arguments cliniques déjà décrits plus hauts [4].

Diagnostic différentiel
La première étape est évidemment d’éliminer devant un tableau douloureux diffus, tout ce qui est différent de la FM par l’existence d’une structure anatomique précise. C’est le cas pour une polyarthrite débutante, une myosite, une affection neurologique périphérique ou centrale telle un syndrome extra-pyramidal débutant. Les principaux diagnostics différentiels sont les rhumatismes inflammatoires chroniques (essentiellement la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Gougerot-Sjögren, les spondylarthropathies, le lupus et les myosites), l’ostéomalacie, l’hypothyroïdie, l’hyperparathyroïdie, le diabète phosphoré, la maladie de Parkinson ou une polyneuropathie.

Le bilan souhaitable comprendrait donc une vitesse de sédimentation et une protéine C- réactive, un hémogramme, une calcémie, une phosphorémie, un ionogramme, la créatine phospho-kinase, la TSH, les anticorps anti-nucléaires et la sérologie rhumatoïde. La clinique reste cependant maîtresse puisque un rhumatisme inflammatoire chronique peut s’accompagner d’un bilan biologique strictement normal au début, de même qu’il est très fréquent d’observer l’association de la FM aux différents rhumatismes inflammatoires chroniques. Dans ce dernier cas, le danger est de croire à l’inefficacité des traitements et d’entrer dans une logique d’escalade de traitements très toxiques pour la plupart. Mais, s’il est nécessaire de rester vigilant quant à une pathologie organique, il faut éviter les investigations trop poussées, qui renforcent les attributions dysfonctionnelles et l’inquiétude du malade.

Diagnostic étiologique
Divers facteurs « étiologiques » peuvent être incriminés, qu’il est commode, quoique assez artificiel, de classer en facteurs prédisposants, précipitants, et d’entretien [5] :
• les facteurs prédisposants comprennent les expériences passées de maladies organiques et traumatismes psychologiques et les traits de personnalité, ainsi que les antécédents de dépression (plus fréquents chez les asthéniques chroniques et les fibromyalgiques que la dépression actuelle) ;
• les facteurs précipitants peuvent être infectieux, traumatiques (par exemple, un traumatisme cervical inaugural est parfois retrouvé chez les fibromyalgiques), ou des facteurs de stress non spécifiques (événements de la vie tels les séparations : départ des enfants du foyer pour études ou mariage ou décès d’un conjoint par exemple, épuisement professionnel, etc...) ;
• parmi les facteurs d’entretien et de renforcement se placent des facteurs physiologiques (dont le rôle est important dans le cas de la FM) comme les troubles du sommeil et le déconditionnement musculaire, des facteurs psychologiques (démoralisation, perte de confiance, crainte de souffrir d’une maladie grave, croyances erronées sur les symptômes corporels), et des facteurs sociaux (statut social de malade comportant d’éventuels bénéfices secondaires, difficultés professionnelles, litiges avec les organismes sociaux) ;
• ces facteurs interagissent en cercles vicieux complexes qu’il faut essayer de dérouler. Par exemple, une infection virale chez un sujet vulnérable (stressé, en carence de sommeil, aux antécédents de maladie anxieuse) déclenche myalgies et fatigue. Le repos favorise le déconditionnement musculaire, et donc l’intolérance à l’exercice, la survenue de douleurs à l’effort, et des troubles du sommeil qui gênent la récupération. La persistance des symptômes entraîne une perte de confiance en soi, et des inquiétudes sur la maladie (particulièrement si des proches souffrent de maladies organiques graves), qui renforcent à leur tour la focalisation de l’attention sur le corps. Une démoralisation, voire une authentique dépression, peut s’installer, aggravant à son tour les préoccupations vis-à-vis des symptômes physiques, les troubles du sommeil, et la perception douloureuse. La découverte d’une anomalie radiologique ou biologique mineure, la discordance des avis médicaux reçus, la crainte d’être considéré comme un malade imaginaire et la revendication d’un statut de malade parachèvent, dans le pire des cas, cette « construction » dans laquelle les médecins, et en tout cas l’idéologie médicale (qui promeut dans la société la croyance que tout symptôme doit avoir une cause et que toute souffrance relève de la médecine) sont rarement innocents. Une telle approche des symptômes fonctionnels permet de personnaliser la prise en charge de chaque malade (au-delà de l’étiquette diagnostique), de fournir des explications réellement rassurantes, et d’ouvrir la porte à des changements positifs [5].

Physiopathologie
Plusieurs hypothèses sont évoquées pour tenter d’expliquer cette maladie, mais aucune n’apporte encore de réponse définitive (tableau II). Aucun de ces mécanismes ne fait l’unanimité et n’est encore prouvé par une méthodologie scientifique rigoureuse. On suggère présentement que la FM résulte d’interactions complexes entre des stresseurs externes, des construits comportementaux, des perturbations hormonales, des neurotransmetteurs et des systèmes sympathique et immunitaire. Il en résulte un abaissement du seuil douloureux et le syndrome polyalgique diffus caractéristique.

Certaines recherches récentes particulièrement intéressantes ont montré lorsqu’on compare la résonance magnétique cérébrale de personnes normales à celle de fibromyalgiques que l’on soumet à une pression du lit de l’ongle du pouce, on constate une réponse douloureuse à 2,4 kg/cm2 pour les fibromyalgiques et une réponse à 4,2 kg/cm2 pour le groupe témoin. L’activité cérébrale est aussi différente dans les deux groupes : chez les fibromyalgiques, elle augmente dans les régions somatosensorielles primaires, secondaires et d’association de même que dans l’insula, le putamen et le cervelet [6] Ce phénomène ne peut s’expliquer uniquement par des facteurs psychologiques.

On a aussi démontré que les récepteurs delta et kappa sont exprimés de façon accrue dans la peau des fibromyalgiques, ce qui peut être secondaire à la douleur persistante. Les altérations du sommeil, de la sérotonine et de la substance P, de même que l’hypothèse d’une hyperexcitabilité de la corne postérieure médullaire, sont depuis longtemps connues [7] [8]. Il s’est ajouté récemment le rôle des cytokines (IL Ra, IL6 et IL 8) dans les interactions complexes impliquées dans la FM. D’autres études présentent des anomalies neuroendocrines avec une fonction anormale de l’axe hypothalamo-hypophysaire et surrénalien et de l’axe de l’hormone de croissance. Ces anomalies, comme celles du système nerveux autonome, pourraient expliquer les sensations de douleur, d’asthénie et de fatigue dont se plaignent ces patients [9].

Traitement
Bien qu’il ne soit pas curatif, un ensemble de mesures pharmacologiques et non pharmacologiques améliore l’état d’environ 80 % des patients. Les formes les plus graves auront besoin d’équipes multidisciplinaires et souvent d’aide psychiatrique et psychocomportementale [10].
Règles générales de prise en charge

La FM doit être prise en charge par un médecin qui y croit et qui a du temps à consacrer à ce genre de patients :
Il doit en effet poser un diagnostic certain et éduquer le patient sur les mécanismes, les interactions et les facteurs psychosociaux en cause dans cette maladie.
Il doit rassurer le patient sur la nature bénigne de la FM, lui dire qu’elle ne cause aucun dommage tissulaire, tout en reconnaissant que la douleur est réelle.
Il doit éviter les phrases du genre : « vous n’avez rien, tout est normal », « c’est dans la tête que ça se passe »…
Il doit diriger le patient dans une prise en charge active et précoce de sa maladie, et il est impératif d’éviter toutes les mesures qui encouragent la passivité et le rôle de victime.
Il doit individualiser l’approche selon la gravité des symptôme et les facteurs aggravants. Les problèmes mentaux doivent être reconnus, abordés puis traités et référés en spécialité si nécessaire sans « psychiatriser » l’affection. L’approche comportementale cognitive est recommandée. On vise une attitude positive et une responsabilisation du patient.
La gestion du sommeil est une étape essentielle : on commencera par les conseils d’hygiène d’abord puis on recourra aux moyens pharmacologiques en cas de besoin. L’activité physique allant vers l’aérobie doit être entreprise rapidement et de façon progressive : c’est la base même du traitement. On peut conseiller diverses modalités de gestion du stress comme la méditation ou le yoga.
Il faut par ailleurs décourager l’utilisation d’une canne, d’un fauteuil roulant ou d’autres aides à la mobilité qui n’ont pas leur place dans le traitement de la FM. De la même façon, il faut éviter l’arrêt de travail prolongé, qui centre le patient sur sa douleur, le prive d’une source importante de valorisation personnelle et sociale, engendre une perte de revenus pour lui et sa famille et le dirige souvent dans un processus de litige où le besoin de prouver qu’il est invalide va à l’encontre de la réadaptation souhaitée [11].

Les mesures pharmacologiques
Plusieurs médicaments qui agissent sur le système nerveux central sont utilisés dans le traitement de la FM. Les antidépresseurs sont la classe médicamenteuse qui a montré le plus d’efficacité dans cette affection. Ils sont utilisés à des doses moins importantes que dans la dépression maladie. Les principaux produits sont résumés avec leur dosage et leur effets et toxicités dans le tableau III.

Les indications varieront avec l’effet recherché : on préférera un antidépresseur ayant une action sédative respectant les différentes phases du sommeil chez les patients présentant une mauvaise qualité du sommeil au premier plan (exemple : amytriptiline ou miansérine en prise unique au coucher). Par contre, on utilisera plus volontiers un inhibiteur sélectif du recaptage de la sérotonine en cas de syndrome dépressif important (fluoxétine ou sertraline par exemple). Les tricycliques sont plus souvent efficaces que les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine, mais l’association des deux classes paraît avoir un effet additif partiel [12] [13]. Les effets secondaires de ces molécules sont fréquents chez ces malades, dont la caractéristique est d’avoir une tolérance médicamenteuse limitée. Les doses doivent être calculées au plus juste pour tenir compte de la nécessité de préserver une vie sociale. La difficulté de la prescription vient de la faible marge existant entre des doses efficaces mais pouvant entraîner un arrêt précoce pour intolérance ; et des doses insuffisantes, responsables de l’arrêt du traitement pour inefficacité.

Les antalgiques et les anti-inflammatoires non stéroïdiens, pourtant largement prescrits s’avèrent régulièrement peu ou pas efficaces. Les corticoïdes doivent être évités. Les anxiolytiques et les décontracturants peuvent être utilisés pour de courtes durées. Il faut commencer par les anxiolytiques non benzodiazépiniques comme l’hydroxyzine (Atarax®) qui a un effet sédatif intéressant respectant les phases du sommeil et n’ayant pas d’effet d’accoutumance. Les opiacés doivent également être évités [14].
Les mesures non pharmacologiques
La physiothérapie antalgique est intéressante par son action sédative et décontracturante musculaire permettant un soulagement temporaire. Plusieurs techniques peuvent être utilisées : application de chaleur, électrothérapie, vibrothérapie (ultrasons), massages doux. L’exercice musculaire et le reconditionnement à l’effort peuvent être intéressants s’il sont supportés. L’aquagym et la balnéothérapie peuvent être d’appoint au début. Les techniques de relaxation sont également très utiles dans la prise en charge de la FM.
On peut dire que 80 % des patients améliorent leur état grâce à l’ensemble des mesures pharmacologiques et non pharmacologiques simples. Les autres devront bénéficier d’une approche multidisciplinaire. Une prise en charge rapide et vigoureuse améliorera encore le pronostic de cette maladie, qui est meilleur qu’on ne l’avait cru en pratique de première ligne. Malheureusement, en l’absence de compréhension réelle de la physiopathologie de la FM, il n’existe pas encore de « médicament miracle » pour traiter définitivement cette affection. Il est néanmoins important de noter que le simple fait de poser un diagnostic sur les plaintes multiples de ces patients constitue un grand pas vers l’amélioration de leur état [15].
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mer 16 Juil 2008 - 15:15

Quand la santé fera clic

Par Thomas Saintourens , mis à jour le 26/06/2008 - publié le 26/06/2008
afp


Première intervention de téléchirurgie, en 2001. Le Pr Marescaux opère, de New York , un patient à Strasbourg, via un robot.

Grâce à Internet, les industriels veulent développer la médecine à distance. Ils regrettent le retard français.
Robots chirurgiens, dossiers médicaux sur Internet, bracelets de géolocalisation « intelligents » : la télésanté est en plein essor et les industriels de l'informatique et des télécoms comptent en tirer profit. Ils rivalisent d'innovations censées « soigner plus, mieux et moins cher ». Aux Etats-Unis, Microsoft et Google ont lancé des carnets de santé en ligne. Philips ou Medtronic misent sur les « plates-formes » de télémédecine, permettant le contrôle à distance des données sanguines ou cardio-vasculaires et la communication avec un médecin (en chair et en os) par téléconférence. Ces groupes partent à la conquête de l'Europe, mais craignent les obstacles juridiques et administratifs, en particulier en France.
En 2001, un chirurgien français, Jacques Marescaux, avait réalisé la première opération de téléchirurgie, en opérant, de New York, un patient strasbourgeois. Depuis, les expérimentations se sont multipliées, mais le passage au développement industriel pose toujours problème. La Fédération des industries électriques, électroniques et de communication (Fieec) s'en inquiète dans un rapport remis au gouvernement le 24 juin, mettant en cause un « cadre juridique » inadapté.

« Notre pays a accumulé un retard important depuis quinze ans », estiment les auteurs, soulignant « le non-respect de standards internationaux » de transmission des données. Le texte évoque la nécessité de « poser un cadre règlementaire [...] afin de doter ces actes d'une nomenclature de remboursement au sein de la Caisse nationale d'assurance-maladie ».
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mer 6 Aoû 2008 - 2:10

FONDATION
Paris : Une fondation pour aider le cerveau

19/06/2008 13:07:28

Lancement de la construction de l’Institut du cerveau et de la moelle (ICM).
Maladies neurodégénératives, attaques ou tumeurs cérébrales, interface cerveau-machine font partie des objectifs de recherche de l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM) dont la première pierre a été posée mercredi à Paris. D'ici à moins de deux ans, l'ICM sera une ruche où 400 chercheurs travailleront sur des cas cliniques, tandis que des start-up développeront de nouveaux médicaments. La Salpêtrière (13e) accueille déjà 100 000 patients par an dans ses services de neurologie.

La construction de l'institut représente 22.000 mètres carrés au sein de l'hôpital Pitié-Salpêtrière de Paris pour un budget d'investissements de 67 millions d'euros, provenant pour moitié de fonds publics, relève le professeur Gérard Saillant qui a contribué à ce projet unique avec les neurologues Yves Agid et Olivier Lyon-Caen.

L’ICM a vocation à devenir un fleuron de la recherche française. « Nous sommes en train de recruter les meilleurs chercheurs au monde, y compris des Américains », assure Yves Agid, directeur scientifique de l'ICM.

Le président du Conseil régional d'Ile-de-France, Jean-Paul Huchon, le maire de Paris, Bertrand Delanoë, et la ministre de l'Enseignement supérieur et de la recherche, Valérie Pecresse, étaient présents.

Ce projet est soutenu par l'acteur Jean Reno, le cinéaste Luc Besson et l'ancien champion de Formule 1 Michaël Schumacher, des industriels et d'autres personnalités.

Parmi les thèmes de recherche, celui de l'"interface cerveau-machine" - un couplage des impulsions électriques émises par le cerveau à des ordinateurs et par exemple des bras mécaniques - "pour pallier des déficits de gens paralysés", a indiqué le Pr Saillant. Il évoque également les recherches sur les greffes de cellules destinées à enrayer des maladies neurologiques comme Parkinson, ou sur la neuro-stimulation.

L'institut qui comprend des laboratoires avec des plateformes technologiques et de neuroimagerie et un Centre d'investigation clinique conçu par l'architecte Jean-Michel Wilmotte devrait ouvrir en 2010.

Mais pour fonctionner, le nouvel institut aura besoin de lever des fonds très conséquents. C'est pourquoi, constitué en fondation, il fait appel à la générosité des entreprises et du public...

L'ICM est une Fondation reconnue d’Utilité Publique (décret du 13/09/06).

“L’ICM c’est l’Institut de recherche sur les maladies du cerveau et de la moelle épinière : un centre de recherche à la pointe de la technologie dont l’unique objectif est de permettre de prévenir, traiter et réparer les maladies du cerveau et de la moelle épinière” Professeur Gérard Saillant, président de l’ICM.

“L’ICM est un centre unique au monde qui regroupe en un même lieu les malades, les chercheurs et les médecins. C’est 600 chercheurs et techniciens en permanence, 22 000 m2 de laboratoires où viendront travailler les meilleurs chercheurs du monde entier.” Professeur Yves Agid, directeur scientifique de l’ICM.

“L’ICM sera le plus grand centre de recherche du monde en ce domaine. Bénéficiant d’un investissement de 65 millions d’euros, l’ICM sera à Paris sur le site de l’hôpital Pitié-Salpétrière, là où est née la première chaire de neurologie et où s’est déroulée la première opération du cerveau.” Professeur Olivier Lyon-Caen, coordinateur de la Fédération des maladies du système nerveux.


Le professeur Gérard Saillant - Président de l'ICM.

Handicap infos du 05 août 2008
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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Mar 30 Sep 2008 - 13:02

PASSEPORT SANTE.NET

Entrevue avec Martin Winckler, médecin et auteur

Ecoutez sa présentation :

Le patient et le médecin nouveaux
- 29 septembre 2008

http://www.passeportsante.net:80/DocumentsProteus/popupHtml/tv/player.html?choix=ent_Winckler

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 20 Oct 2008 - 14:33

Dossier : Vaincre la douleur DOCTISSIMO

Maux de tête, rage de dents, mal de dos… Comment évaluer la douleur ? Comment la traiter ?... Découvrez l'essentiel à l’occasion de la journée mondiale contre la douleur.

Découvrez un mini-site

http://www.doctissimo.fr/html/sante/mag_2000/mag1208/dossier/sa_3200_douleur_niv2.htm

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 24 Oct 2008 - 11:26

Une avancée décisive contre la sclérose en plaques


Jean-Michel Bader
23/10/2008 | Mise à jour : 18:20 |


Des chercheurs de la compagnie Biogen Idec Inc., basée à Cambridge, qui commercialise le médicament Avonex contre la sclérose en plaques.



Le Campath, un très vieux traitement de la leucémie chronique, permet de retarder l'évolution de la maladie et, surtout, de diminuer sa sévérité au cours du temps.

Un médicament, développé il y a trente ans à l'université de Cambridge (Royaume-Uni) pour traiter certaines leucémies chroniques, vient d'être testé avec succès dans un essai clinique contre la sclérose en plaques (SEP). Des chercheurs de cette même université de Cambridge ont montré, pour la première fois dans l'histoire de la lutte contre cette grave affection neurologique, que la substance en question, un anticorps monoclonal humain de synthèse (Alenmtuzumab, nom commercial Campath), est capable de retarder l'évolution des poussées de la maladie, mais surtout de diminuer la sévérité du handicap au cours du temps. Cette première doit 000 cependant être mise en perspective, pour ne pas faire naître chez les 80 français touchés, et les 2,5 millions de personnes concernées dans le monde, des espoirs exagérés.

Décrite par le fondateur de la neurologie moderne, Jean-Martin Charcot, en 1868, la SEP associe des troubles moteurs et de l'équilibre, des paralysies de nerfs crâniens, mais aussi des douleurs et des troubles psychiques évoluant par poussées. Le système immunitaire attaque la propre myéline (cette gaine de protection des neurones) du sujet atteint, dans le cerveau, la moelle épinière et les nerfs.

Peu de progrès ont été faits depuis un quart de siècle pour contrer cette affection très invalidante : les médicaments actuels appartiennent à la famille des béta-interférons. Autrement dit, des protéines humaines fabriquées en éprouvette dans des cellules mammifères à partir de gènes humains.

Aux dires du chercheur britannique Alasdair Cole, neurologue à Cambridge, les interférons Avonex (Biogen), Tysabri (Biogen, Elan) et Rebif (Merck) n'ont pour seul effet que d'espacer la survenue des poussées de la maladie, et ne réduisent que «très modestement» l'accumulation du handicap.

Dirigé par le Dr Cole, l'essai clinique comparant pour la première fois le Campath avec le Rebif, pendant 3 ans sur 334 patients âgés de 20 à 30 ans, a été publié hier par le New England Journal of Medicine. Et il donne pour la première fois des résultats encourageants pour les malades : en effet le Campath réduit de 74 % le nombre de poussées chez les volontaires tirés au sort à qui il a été administré, par rapport aux patients traités avec le Rebif. Surtout les malades du groupe Campath ont un risque diminué de 71 % de voir apparaître un handicap supplémentaire au bout des trois ans de l'essai. «C'est une nouvelle étape dans la maladie», estime le Pr Gilles Edan (CHU de Rennes) lui même promoteur d'un essai en cours du même type. «C'est une deuxième ligne de traitement ayant un impact plus puissant, un efficacité doublée.». Ce Campath est un peu un rescapé : en 1999, il avait été essayé sans succès sur des malades atteints d'une forme de SEP dite «secondairement progressive», donc plus âgés, et installés durablement dans un handicap irréversible. De plus, le Campath a des effets secondaires importants. Les plaquettes sanguines sont détruites au contact du médicament avec un risque de saignement important. Lors d'un essai, un malade a succombé à un purpura hémorragique foudroyant. Il y a aussi le risque de maladie de Basedow (une suractivité de la glande thyroïde), de maladie de Goodpasture (un blocage des reins associé à des hémorragies pulmonaires) et de lymphomes (cancer des ganglions). Malgré ce tableau peu encourageant, les neurologues de Cambridge ont persévéré. Ils ont décidé de tenter un essai chez des patients plus jeunes. Bien leur en a pris : «C'est la première fois qu'en traitant tôt des malades jeunes, nous observons une diminution du handicap. Les images par IRM du cerveau des patients prenant le médicament expérimental, montrent une augmentation du volume cérébral, c'est donc que le cerveau se répare». Les essais cliniques vont se poursuivre jusqu'en 2010.

Les patients intéressés peuvent s'informer par courriel à eumedinfo@genzyme.com.

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 27 Oct 2008 - 13:56

"Agir vite pour le cerveau"

29 octobre 2008

Chaque année, 150 000 Français sont touchés par un accident vasculaire cérébral (AVC). "Agir Vite pour le Cerveau", le slogan de la Journée mondiale 2008 entend sensibiliser le grand public sur l'importance de la prise en charge des premiers symptômes et la nécessité de vite appeler le 15 !

Les accidents cardiovasculaires cérébraux sont très fréquents et ils peuvent avoir de graves conséquences. Ils doivent être pris en charge aussi tôt que possible. Raison de plus pour connaître et détecter les premiers symptômes.

Les Accidents vasculaires cérébraux en chiffres
Les accidents vasculaires cérébraux (appelés aussi AVC ou attaques cérébrales) sont très fréquents. Chaque année, 150 000 personnes sont touchées. L'AVC est la 3e cause de mortalité, la première cause de décès chez les femmes et la première cause de handicap moteur acquis de l'adulte. Actuellement, près de trois quarts des patients gardent des séquelles et 20 à 30 % des victimes sont admis en soins de suite et réadaptation. Dans la moitié des cas, la dépendance est une conséquence prolongée de l'AVC.
Selon une étude publiée en 2005, le nombre d'accidents cardiovasculaires cérébraux devrait augmenter de 28 % entre 2000 et 2020 du fait du vieillissement de la population. Précisons que le tiers des AVC surviennent chez des sujets âgés de plus de 80 ans mais que 25 % des personnes touchées ont moins de 65 ans et 20 % sont en âge de travailler.
En outre, la charge financière représentée par les AVC est considérable pour le système de santé français. Les pathologies circulatoires représentent presque 11 % des dépenses de santé en raison des soins mais également de la prise en charge coûteuse des AVC invalidants en affection de longue durée (ALD).

AVC : l'importance d'une prise en charge immédiate
Le mot AVC pourrait également signifier "Agir vite pour le cerveau" car chaque minute compte. Il existe des traitements d'autant plus efficaces qu'ils sont administrés très rapidement. Mais aujourd'hui, les victimes d'AVC arrivent souvent tardivement à l'hôpital, dans une structure pas nécessairement adaptée. Lors du congrès de la Société française de neurologie et la Société française neurovasculaire, le 9 octobre 2008, la Ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, a décrété qu'il est "impératif de diminuer les temps de transport, et surtout d'orienter les patients vers des structures adaptées à leur état, des structures disposant des ressources matérielles, notamment en imagerie, IRM ou scanner, et des ressources humaines pour les traiter".
Actuellement, près de soixante unités neurovasculaires (UNV) existent contre une trentaine il y a deux ans. Ce qui est encore largement insuffisant. Autre point à améliorer : optimiser la prise en charge dans la phase pré-hospitalière.
Mais le grand public a aussi un rôle dans la prise en charge précoce des AVC : si les gens connaissent mieux les premiers symptômes, ils peuvent plus vite appeler les secours. Et le traitement de l'AVC serait plus rapide, limitant ou évitant ainsi les lésions irréversibles.

AVC : Appeler le 15 !

C'est là tout l'enjeu de la campagne de sensibilisation à "l'appel du 15" lors de la Journée Mondiale des AVC du 29 octobre. Il faut faire connaître les symptômes et l'urgence de la prise en charge des patients victimes d'AVC. Les premiers symptômes d'un accident vasculaire cérébral sont :

Paralysie ou engourdissement brutaux d'un côté du corps,
Difficultés soudaines à parler ou à comprendre,
Diminution très brutale de la vision d'un oeil.
Ces signes doivent alerter même s'ils cessent très vite. Le symptôme le plus fréquent qui signe un AVC est la survenue brutale d'une faiblesse d'un côté du corps. Face à ces symptômes, il faut appeler le 15. Les victimes bénéficient alors d'une prise en charge immédiate en urgence.
Le 15, par sa régulation, permet en effet d'orienter très rapidement le patient dans une unité de soins spécialisés, limitant ainsi le risque de séquelles et de décès liés à ces accidents graves. La Journée Mondiale des AVC est relayée en France par différentes sociétés (SFMU, SAMU), associations (France-AVC, Aphasia, Croix Rouge) sous le haut parrainage du Ministère de la Santé.

Des manifestations locales auront lieu dans plusieurs villes en France le 29 octobre. N'hésitez pas à consulter les agendas de vos villes respectives.

"Agir vite pour le cerveau" : le film


"A.V.C Agir Vite pour le Cerveau" est le premier film destiné à faire prendre conscience à l'ensemble du corps médical et au grand public que chaque minute compte dans la prise en charge des urgences cérébro-vasculaires.
Il décrit les actions menées par toute la chaine de professionnels intervenant dans les 3 heures qui séparent les premiers symptômes de l'administration du traitement thrombolytique en cas d'infarctus cérébral : permanenciers et régulateurs du centre15, SMUR, urgentistes, radiologues, neurologues vasculaires...
Tourné dans l'Unité Neurovasculaire du CH René Dubosde Pontoise, sur un scénario du Dr Jérome Servan, avec le parrainage de la Société Française NeuroVasculaire et le soutien de Sanofi-Aventis et Bristol-Myers Squibb, ce film met en lumière un enjeu majeur de santé publique d'actualité. Ce film a reçu le prix du meilleur film aux entretiens de Bichat.

J. Servan
Réalisation : M. Alcaras
Production : V. Liesenborghs - Nautein Prod, 2008, 12 mn


Le film est consultable en ligne.
Source : Festival du film, du CD-Rom et du site internet médical et chirurgical 2008


Anne-Sophie Glover-Bondeau- 21 octobre 2008

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Ven 14 Nov 2008 - 12:14

« Des électrodes pour soigner les TOC »
Le Parisien, Le Figaro

Le Parisien fait savoir qu’« une expérience de l’Inserm menée en France sur 16 personnes et publiée dans le New England Journal of Medicine pourrait apporter un espoir dans les cas les plus graves [de troubles obsessionnels compulsifs], ceux pour lesquels les traitements habituels ne peuvent rien ».
Le journal note ainsi que « ce nouveau traitement a montré des résultats spectaculaires ».
Le quotidien explique que « les chercheurs de l’Inserm se sont demandés si l’apparition de cette pathologie ne pouvait pas être liée à une cause biologique, c’est-à-dire un dysfonctionnement dans le cerveau ».
« S’inspirant d’une expérience menée sur des personnes atteintes de la maladie de Parkinson, ils ont testé sur 16 malades atteints de TOC sévères un traitement neurochirurgical consistant à introduire des électrodes dans le cerveau afin de lancer une stimulation électrique dans une zone précise, celle des «noyaux sous-thalamiques» », poursuit Le Parisien.
Le journal relève que « plus de 7 patients sur 10 ont montré une nette amélioration et 25 % de leurs symptômes ont disparu, après seulement 3 mois ».
Le quotidien précise que « ce traitement nécessite de plus amples essais afin d’être validé. Par ailleurs, il ne dispense pas d’un accompagnement psychiatrique ».
Le Parisien note enfin que « cette technique neurochirurgicale pourrait aussi être efficace contre la maladie de Gilles de la Tourette ».
Le Figaro consacre également un article à cette technique de « stimulateur cérébral contre les troubles obsessionnels », expérimentée par l’équipe de Luc Mallet (CNRS-Inserm) à la Pitié-Salpêtrière, à Paris.
Le journal s’interroge : « Quelle est la meilleure cible de stimulation dans le cerveau pour lutter contre les TOC ? D’autres techniques non mutilantes ont-elles une place ? Comment sélectionner parmi les 12 000 TOC résistants en France les meilleures indications ? ».

Revue de Presse Mediscoop du jeudi 13 novembre 2008

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Jeu 4 Déc 2008 - 20:56

Essentiel Santé

La sophrologie : une arme antistress ?

Pour surmonter une difficulté passagère ou tout simplement vous sentir mieux dans votre peau, découvrez les bienfaits d’une médecine extrêmement douce.

D’où vient la sophrologie ?
Du grec sos : paix, phren : conscience, logos : étude, la sophrologie a pour but d’harmoniser le corps et l’esprit. Mise au point dans les années 70 par le Dr Alfonso Caycedo, un neuropsychiatre espagnol, cette discipline s’appuie sur un ensemble de techniques de relaxation, de respiration, de concentration et d’entraînement mental. Elles aident à se détendre et à faire émerger des images et des sensations pour, au final, remplacer tout ce qui est négatif (angoisses, stress, phobies, dépendances…) par du positif.

Qu’apprend-on ?
Plongée dans un état de détente profonde et de modification de la conscience, la personne apprend à mieux gérer le stress et l’anxiété, à surmonter une douleur ou une difficulté (grossesse, examen, entretien d’embauche, compétition…), à accompagner un sevrage (tabac, alcool…) ou tout simplement à se sentir mieux (amélioration de la concentration, de la mémoire, du sommeil, de l’image et de la confiance en soi…), etc. Outre la détente physique et psychique qu’elle procure, la sophrologie contribue à améliorer la qualité de vie mais elle ne se substitue en aucun cas à l’intervention d’un professionnel de la santé.

Comment ça marche ?
Les séances de sophrologie comportent toute une série d’exercices adaptés à chacun : relaxation dynamique (prise de conscience des sensations corporelles), sophronisation (relâchement mental et musculaire à la limite du sommeil), travail d’activation et de structuration positive (visualisation, concentration, suggestion…) pour mieux anticiper les événements et les vivre ensuite avec un maximum de ressources. Ils se pratiquent debout ou assis. La séance se termine par un temps d’échange, sur les sensations ressenties, avec le sophrologue. Il s’appuie sur le potentiel de chacun pour l’aider à trouver en lui de nouvelles capacités. Développer une meilleure relation à soi-même permet ainsi d’améliorer sa relation aux autres et au monde.
Quelques séances régulières, en individuel ou en petits groupes, suffisent pour acquérir ces techniques antistress.

Chaque séance de sophrologie dure environ une heure.
En France, l’exercice de la profession est libre et le prix des consultations varie entre 40 et 60 €. Elles sont remboursées uniquement si le thérapeute est psychiatre ou dans le cadre d’une préparation à l’accouchement.

Pour trouver un sophrologue, consultez l’annuaire des professionnels.
Société française de sophrologie :
www.sophrologie-francaise.com

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 8 Déc 2008 - 19:57

Du nouveau pour soigner l'AVC

Un mécanicien allemand, Walter Blast, est la première personne à avoir bénéficié d'une nouvelle stratégie de prise en charge d'un accident vasculaire cérébral (AVC), se fondant sur l'utilisation de cellules souches adultes. Victime d'un AVC en octobre dernier, il a récupéré l'usage de son bras droit et de la parole à la suite de l'intervention.
Cette stratégie de prise en charge a été développée par une société de biotechnologie britannique. Walter Blast est le premier des 20 patients inclus dans un essai clinique visant à évaluer la sécurité de l'approche. Jusqu'à maintenant aucun effet secondaire délétère n'est à déplorer.

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Lun 8 Déc 2008 - 19:59

La drépanocytose traitée par thérapie génique chez la souris

Une nouvelle approche de thérapie génique de la drépanocytose vient d'être testée avec succès chez la souris. Rappelons que la drépanocytose est une maladie héréditaire caractérisée par l'altération de l'hémoglobine, protéine assurant le transport de l'oxygène dans le sang.

Pour pouvoir appliquer cette thérapie à l'homme, il faudra réussir à dépasser les problèmes techniques habituels notamment l'obtention des cellules souches hématopoïétiques génétiquement modifiées sans qu'elles ne risquent de se transformer en cellules tumorales.

Chaque article présenté dans Gènéthique est une synthèse des articles de bioéthique parus dans la presse et dont les sources sont indiquées dans l'encadré noir. Les opinions exprimées ne sont pas toujours cautionnées par la rédaction.

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MessageSujet: Re: DOCTEUR, QUOI DE NEUF EN 2008 ?   Aujourd'hui à 1:18

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